Hapax Magazine-Issue No. 2

Édité par Christiane Monarchi & Gordon MacDonald

Hapax Magazine

ISSN 2754-2882 | été 2022 | 235×175 mm
80 pages | Ang. | Broché

14.00€

Hapax Magazine issue 2 reste fidèle à son principe fondateur : commander à des artistes et curateurs internationaux un projet inédit, en rupture totale avec leur pratique établie. Hapax Magazine ne propose ni thème commun, ni sujet imposé. Le contenu n’existe nulle part sur internet. Ce numéro réunit ainsi une réflexion collective sur la mémoire, le territoire, l’identité et la collaboration.

Au sommaire, Jo Longhurst photographie le liseron comme méditation sur la maladie chronique. Inattendue dans sa beauté, cette plante reste pourtant indésirable et mise de côté. Comment rendre visible ce qui résiste à être vu ? Alice Duncan documente, quant à elle, la Stuart Highway entre Darwin et Melbourne. Elle explore l’amnésie collective autour de l’histoire précoloniale australienne. Eva Eicker propose un essai curatorial sur la collaboration en photographie. Elle réunit trois projets de Bieke Depoorter, Emil Lombardo, Zora J. Murff et Rana Young. Sana Ginwalla retravaille, de son côté, des photographies trouvées dans un studio zambien avec David Daut Makala.

Yvette Monahan construit une série noir et blanc autour du cosmos et de la lumière. Un texte de Tim Robinson structure l’ensemble. Isabella Seniuta dresse ensuite le portrait de James Barnor (né en 1929), pionnier de la photographie afro-diasporique à Londres pour le magazine Drum. Gaia Cambiaggi portraiture enfin Arrigo Ghi, maître de l’impression analogique couleur à Modène, qui a produit l’histoire de la photographie italienne contemporaine aux côtés de Luigi Ghirri et Giovanni Chiaramonte.