Hapax Magazine Issue No. 5
Édité par Christiane Monarchi & Gordon MacDonald
ISSN 2754-2882 | printemps 2024 | 235×175 mm
80 pages | Ang. | Broché
18.00€
Hapax Magazine issue 5 reste fidèle à son principe fondateur : commander à des artistes internationaux un projet inédit, en rupture totale avec leur pratique établie. Hapax Magazine ne propose ni thème commun, ni sujet imposé. Sept artistes photographes y sont réunis par la seule essence de leur création, ici et maintenant. Le contenu ne circule sur aucune plateforme numérique.
Au sommaire, Tshepiso Moropa met en images un conte populaire sud-africain par collage photographique. Un homme qui a poussé un arbre sur sa tête ne peut plus remplir ses obligations. La fable devient méditation sur le contrat moral et la dette. Jenny Lewis tourne, quant à elle, l’objectif vers elle-même pour la première fois. Elle explore le passage à mi-vie : visage dissous dans la vapeur, corps derrière le verre dépoli, détails de peau en gros plan. Mohsen Yazdipour documente, avec un SX-70 et des pellicules périmées, les vestiges de slogans révolutionnaires sur les murs de Téhéran. Cicatrices d’une promesse trahie.
Regine Petersen enquête, en outre, sur les sosies d’Elvis Presley comme figure de l’identité fantôme et du double. Máté Bartha photographie les unités extérieures de climatisation comme des espèces à cataloguer : drôle, mélancolique et étrangement touchant. Issam Larkat documente les façades non peintes d’Algérie, bâtiments inachevés qui attendent la prochaine génération. Amak Mahmoodian clôt enfin le numéro avec un projet sur le rêve et l’exil, travaillant avec seize personnes déplacées de leurs pays d’origine à travers photographie, dessin, poésie et vidéo.
























